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Le succès grandissant de la gestion collective



Si l’épargnant se tourne vers la gestion collective, c’est parce qu’il réalise qu’elle lui simplifie la vie, qu’elle lui coute moins cher et qu’elle l’expose à un peu moins de pièges que la gestion d’un portefeuille de valeurs individuelles.

 

 

 

 

Les épargnants qui investissent en bourse sur des titres de sociétés entendent, en risquant leurs capitaux, participer au financement des entreprises. Ils sont motivés par l’espoir de recevoir un jour leur part de la valeur créée en cas de succès. Ce système sur lequel tous les grands pays occidentaux libéraux ont bâti leur prospérité depuis bientôt deux siècles a subi, ces dernières décennies, une importante mutation. Car même si l’exercice est intellectuellement stimulant et parfois très profitable, l’épargnant individuel finit un jour par se lasser de scruter les données financières des sociétés, de supputer l’évolution de leurs perspectives ou d’évaluer les chances des différents secteurs tout en gardant un œil sur la politique monétaire, les statistiques économiques et bien d’autres facteurs qui vont déterminer le sort de ses placements. Il envisage alors de confier ce travail très astreignant à un gérant de fonds compétent bien plus disponible et mieux équipé que lui pour le faire.

 

Les avantages de la gestion collective

La gestion collective via les OPCVM (SICAV et Fonds Communs de placement) offre de nombreux  avantages :

►  Moins de transactions, donc moins de frais.

►  Moins d’émotions provoquées par des variations brutales de cours à la suite de nouvelles ou de rumeurs difficiles à anticiper voire à comprendre.

►  Moins souvent l’impression de se faire piéger par des manipulations de traders.

►  Des décisions de gestion moins fréquentes et demandant moins de travail de préparation. 

►  De larges opportunités de diversification même pour de petits capitaux.

►  La possibilité de s’appuyer sur le talent et l’expérience de gérants professionnels et cela à peu de frais, même pour de petits portefeuilles.

 

Une migration progressive depuis 20 ans

La prise en compte de ces considérations a provoqué sur tous les marchés matures des pays occidentaux la même migration progressive vers la gestion collective. Le recours aux OPCVM comme instrument de placement de l’épargne de ménages s’est imposé en France à travers un arbitrage individuel et l’achat de parts, notamment dans le cadre du contrat d’assurance-vie. La part du patrimoine géré à travers des produits de gestion collective n’a pas cessé de croître pour représenter aujourd’hui plus de 50% du patrimoine financier total.

En France, de récentes mesures fiscales ont renforcé cette tendance : l’alourdissement pour certains contribuables des prélèvements fiscaux sur les plus-values ; le rétablissement de l’impôt de bourse sur les achats de certaines actions françaises ; la politique affichée de « simplification » qui a débouché sur un monument de complexité pour le calcul donc le suivi des plus-values imposables…

 

Une migration inéluctable depuis l’avènement d’Internet et des « No-Load Funds »

L’arrivée d’internet et des banques en ligne est venue accélérer cette évolution. Aux Etats-Unis d’abord, puis plus tard en Europe, se sont répandus les « No-Load Funds », Fonds 0% proposés aux clients en ligne sans droits d’entrée ni de sortie. Ces frais qui rémunèrent les réseaux commercialisant les fonds ont été dans ce cas supprimés. Les frais de gestion prélevés périodiquement sur les actifs sont dès lors partagés entre le gérant et la banque en ligne. Pour le client cela représente une économie significative de 1% à 5%. Il devra néanmoins surveiller le niveau des frais de gestion dont le mode de calcul est détaillé dans le prospectus du Fonds (DICI). La valeur liquidative cotée de la part, qui comprend dès lors tous les frais, est affichée en quelque sorte « service compris ». Les comparaisons de performance entre différents fonds s’en trouvent simplifiées et directement exploitables.

Pour résumer, si l’épargnant se tourne vers la gestion collective, c’est parce qu’il réalise qu’elle lui simplifie la vie, qu’elle lui coute moins cher et qu’elle l’expose à  un peu moins de pièges que la gestion d’un portefeuille de valeurs individuelles.

 

Le problème du choix des fonds demeure

Un problème simplifié n’est pas pour autant résolu. L’épargnant qui prend au sérieux la gestion de son épargne n’est pas au bout de ses peines. En fonction de ses objectifs personnels, il va lui falloir maintenant trouver des gérants de fonds avisés à qui faire confiance parmi les quelque 30 000 Fonds disponibles en France, en trouvant la réponse à plusieurs questions :

►  Quels sont ceux qui présentent les meilleurs atouts pour délivrer demain une performance supérieure?

►  Une fois faits ses choix initiaux, combien de temps faut-il les maintenir ou au contraire les arbitrer pour passer à des fonds plus prometteurs ?

►  Ses interlocuteurs habituels sont-ils les plus compétents et les plus désintéressés pour le guider ?

 

Des NewsLetters apportent une réponse

Aux Etats-Unis plusieurs newsletters offrent avec succès depuis de nombreuses années leurs services dans ce domaine. Parmi elles se distinguent:  No-Load FundX, No-Load Navigator, Bob Brinkers’s Market Timer...

 

C’est tout le défi que relève aujourd’hui LesMeilleursFonds.com en voulant offrir aux épargnants un guide impartial et performant pour les aider à  gérer leur épargne à travers les fonds actions tout en y consacrant moins d’une heure par mois. 

 

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